09 octobre 2008
Le Bloggeur FANSOLO condamné ... par l'inquisition !
Cliquez sur Dark-FUZOLUS pour signer la pétition.
Bonjour à toutes et tous,
Au nom de peuple Français "à qui on n'a pas demandé son avis" Fansolo a été condamné par le tribunal de grande instance d'Orléans ... lire ici
Condamné
mais aussi lourdement pénalisé financièrement car derrière la
condamnation "provisoire" c'est le terrorisme judiciaire et financier
qui se dévoile pour faire taire les voix discordantes ... (tout cela au nom de l'éthique bien sûr !!)
Comment appeler les choses autrement :
Il condamne le blogueur à payer «la somme prévisionnelle de 3911,38 euros» et «1 euro à titre prévisionnel en réparation du préjudice moral».
Il autorise «la publication de la présente décision, aux frais de
Monsieur Antoine Bardet, dans deux journaux du choix de Monsieur Serge
Grouard, sans que chaque publication puisse dépasser la somme de 2000
euros». Le blogueur est également condamné à «payer à Monsieur Serge Grouard la somme de 3500 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile», ainsi qu’aux dépens.
Il est par ailleurs condamné «à
fermer définitivement le blog en cause dans les quinze jours de la
signification de la présente décision et sous astreinte de 50 euros par
jour de retard passé ce délai».
Les
sommes sont tout simplement hallucinantes et scandaleuses, tout ça pour
un site qui fonctionné 15 jours et qui est fermé depuis bien longtemps
! c'est un honte !
FANSOLO va bien sûr faire appel .
Toutes mes pensées vont à Antoine et sa famille ... nous sommes avec vous !
Miguel de côté boulevard donne le mot de la fin :
Peut-on rire de tout ?
Pas de Serge Grouard
L'éthique selon Serge GROUARD article chez Mon Orléans ici
Triste journée en SARKOLAND ...
Au suivant"e"...
Bésitos à toutes et tous.
Eric Bloggeur Citoyen Résistant
PS : "TOUS A LA BASTILLE" C'est notre seule chance !!!!!
Les blogs qui se mobilisent la liste sera mis à jour :
http://detoutetderiensurtoutderiendailleurs.blogspot.com/2008/10/fansolo-condamn.html
http://www.coteboulevard.com/2008/10/peut-on-rire-de.html
http://www.libeorleans.fr/libe/2008/10/le-blogueur-pot.html
http://www.tourainepolitik.online.fr/adriensoissons/?p=587
http://lapiquouse.info/archives/2017
http://www.ramakers.fr/presse/?p=242
http://www.monorleans.com/article-23538238.html
http://www.monputeaux.com/2008/10/webcitoyen-le-m.html
http://www.fabienpretre.com/2008/10/serge-grouard-m.html
http://mtislav.blogspot.com/2008/10/dimanche-8-octobre-different-but-same.html
http://unclavesien.blogspot.com/2008/10/serge-grouard-gagne-la-premire-manche.html
http://monstjeandebraye.over-blog.com/article-23533735.html
http://polyborus.over-blog.com/
http://www.peuples.net/article-23551156.html
http://canard68.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/08/le-blogeur-fansolo-condamne.html
http://heresie.hautetfort.com/archive/2008/10/08/matraquage-judiciaire-sur-le-blogueur-fansolo.html
http://jegpol.blogspot.com/2008/10/brves-de-blogueurs.html
http://circe45.over-blog.com/article-23463172.html
SIGNEZ LA PETITION :
169 francs-maçons menacés pour une histoire de femmes
169 francs-maçons menacés pour une histoire de femmes
Par Chloé Leprince | Rue89 | 08/10/2008 | 23H28
Peut-on initier des femmes ? Depuis que cinq loges ont osé le faire, c'est la crise ouverte au Grand Orient de France.

Cette
fois, c'est bien la crise au Grand Orient de France : la première
obédience maçonnique de France n'en finit pas de se déchirer depuis que
cinq loges ont initié des femmes. Car le GODF, traditionnellement, est
masculin, contrairement à d'autres obédiences (nettement plus modestes
numériquement), mixtes ou 100% féminines.
Le 24 mai, une loge parisienne, Combat, avait ravivé un débat confraternel très nourri en ouvrant ses colonnes à une soeur. Un séisme pour la mouvance de 50 000 membres.
Depuis, des procédures ont été ouvertes par la hiérarchie du Grand-Orient. Deux sont déjà en appel, tandis que les trois dernières passeront devant le tribunal maçonnique le 18 octobre. Car le nouveau Grand Maître, élu sans suprise au dernier convent (l'assemblée annuelle du GODF) début septembre, n'a finalement pas renoncé aux poursuites.
Il a même décidé d'avancer d'un cran spectaculaire : convoquer -toujours devant le tribunal maçonnique- 169 frères d'un coup. Les courriers sont partis en fin de semaine dernière. Cette fois, il ne s'agit pas de suspendre collectivement une loge, mais bien de demander la suspension individuelle de tous les maîtres des loges qui ont dérogé aux statuts et initié des femmes.
Intrigues, manipulations et menaces de procédures judiciaires
C'est un internaute maçon, qui est sur la liste des 169 destinataires, qui nous a alerté. Et fourni au passage les documentenvoyés aux réfractaires.
A Rue89, Pierre Lambicchi assurait mercredi soir que l'obédience dont il a pris la tête n'est pas sexiste, « pour la bonne raison que des femmes peuvent assister mais pas être initiées ». Crise d'autorité pour mater les vélléités d'indépendances de certaines loges ? Manipulation par certains frères du nouveau chef ?
Un second internaute, déjà interviewé à plusieurs reprises sur le même sujet et responsable d'une des loges initiatrices de femmes, s'interroge toujours sur les dessous de cette décision historique, lui qui est allé mardi à La Poste récupérer sa lettre recommandée -un coup au plexus, même si je m'applique à faire bouger les choses.
Lambicchi argue pour sa part que les frères rebelles auraient continué à intriguer dans son dos, malgré le moratoire qu'il leur a proposé, le 18 octobre, lorsqu'il les a reçus rue Cadet, siège du GODF.
La réplique aura été brutale mais logique, assure le Grand maître qui attend toujours que le convent se prononce au fond, comme le veut la procédure, l'an prochain. (Ecouter le son)
Répétant qu'avec internet ( »le meilleur et le pire), il y a toujours un mail qui traîne sur le bureau du voisin, il affirme avoir voulu sanctionner non pas les initiations du début de l'année (des procédures étaient déjà là pour ça), mais le prosélytisme qui aurait toujours bon train selon lui.
Or, pour le Grand maître qui dit ne craindre ni la justice ni la presse, la question des femmes ne risquait pas de se régler par la force, stratégie boule de neige ou pas.
On entre pas au Grand orient comme dans un club de boules
Pierre Lambicchi balaye d'emblée les menaces des frères de passer devant la justice profane (c'est-à-dire celle de tout le monde y compris celle de la République) au nom d'une discrimination illégale. Ces frères qui menacent d'une telle riposte qui serait historique arguent du statut association loi 1901 de l'obédience.
Cardiologue marseillais, Pierre Lambicchi rétorque que la maçonnerie bénéficie d'un statut associatif complexe et que le procès en discrimination serait inepte, parce que on n'entre pas au GODF comme on rentre dans un club de boules. (Ecouter le son)
Parmi les frères rebelles, dont des internautes de Rue89 reçus le 18 septembre par le Grand maître, la plupart nuancent l'imminence d'une action devant la justice républicaine, qui représenterait un précédent complètement inédit pour l'obédience. Tout en entonnant une ferme mise en garde.
Photo : Initiation d'un apprenti franc-maçon vers 1800 (Wikipedia).
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Mulhouse Architecture écologique Construire avec du sens
Mulhouse Architecture écologique Construire avec du sens
Le 09/10/08 à 06:58 - Frédérique Meichler
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« Le beau ne m’intéresse pas. Ce qui compte, c’est ce qui a du sens », indique Françoise-Hélène Jourda. Darek Szuster
L’architecte Françoise-Hélène Jourda était l’hôte de la conférence Erasme mardi à la Société industrielle de Mulhouse. Elle milite depuis 28 ans pour le développement « responsable ».
Nul n’est prophète en son pays et pendant de longues années, Françoise-Hélène Jourda a travaillé essentiellement dans les pays d’Europe du nord qui ont 20 ans d’avance en matière de développement durable. Pourtant, Françoise-Hélène Jourda est confiante. Au-delà d’une prise de conscience perceptible dans les discours et avant l’épuisement total des ressources, il y a l’argument plus convaincant du coût de l’irresponsabilité écologique.
L’autre révolution
« Je suis très optimiste, indique-t-elle. Jusqu’à
2006, la France n’avait aucune conscience du sujet du développement
durable, ce n’était pas à la mode. Quand je parlais écologie, on me
soupçonnait d’avoir des fromages de chèvre dans les poches, il y avait
présomption de "soixante-huit-tardisme"! Aujourd’hui, tout le monde a
compris. C’est la conviction du porte-monnaie… »
Reste un écueil de taille : «
Le développement durable est un sujet de la même ampleur que la
révolution industrielle… Il suppose une transformation complète de nos
cultures et de nos sociétés. Il ne s’agit pas seulement d’acquérir des
compétences, il faut penser autrement, tout remettre en cause. »
Construire
« responsable », c’est réduire au maximum la matière qu’on emploie,
utiliser exclusivement des ressources renouvelables et des matériaux
recyclables et surtout, « penser toujours qu’on est mortel. Notre
responsabilité est de préserver les générations futures, de leur
laisser des ressources. » Françoise-Hélène Jourda invite sa corporation à la modestie : « On ne laissera pas nos traces… », ce qui compte avant tout, c’est de faire du sens.
Du
sens, c’est œuvrer pour la mixité sociale et donc, traiter en priorité
les vieux quartiers souvent très dégradés qui abritent une population
défavorisée plutôt que de construire des éco-quartiers réservés à des
habitants privilégiés ; renoncer à des tours géantes trop gourmandes en
matière grise et en énergie ; densifier raisonnablement pour préserver
le territoire et rapprocher les gens des services…
Il faut aussi
lutter contre les lobbies, assouplir une réglementation française trop
normative sur certains points ou trop permissives sur d’autres.
Françoise-Hélène
Jourda n’hésite pas à remettre les pendules à l’heure en expliquant
l’escroquerie du label « HQE » (haute qualité environnementale) qui ne
signifie pas grand-chose compte tenu de son peu d’exigence écologique.
Bref,
il faut cesser de se donner bonne conscience en mettant un peu de vert
dans les projets et agir à grande échelle, c’est-à-dire partout.
Privilège de riches ?
Le développement durable, qui a la réputation d’être plus onéreux, est-il réservé aux pays riches ? « Au contraire, c’est une chance extraordinaire pour les pays en voie de développement. On peut y construire du contemporain avec des ressources locales qui n’existent plus ici. » À ceux qui ont le sentiment qu’on avance trop lentement, elle répond que tout peut s’accélérer. « De toute façon, on ne reviendra plus en arrière. »
Frédérique Meichler
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INFO OBS Médecins du Monde rend des fonds au Quai d’Orsay
INFO OBS
Médecins du Monde rend des fonds au Quai d’Orsay
NOUVELOBS.COM | 09.10.2008 | 07:45
Après les déclarations de l’ancien "french doctor", affirmant que les ONG françaises servaient de contact avec le Hamas, Médecins du Monde va faire un geste spectaculaire en restituant au Quai d’Orsay des fonds destinés à financer un projet humanitaire dans la bande de Gaza.

Bernard Kouchner à Jérusalem (Reuters)
La crise, qui couvait, a éclaté dimanche. Le chef de la diplomatie française avait déclaré le même jour à la presse israélienne que la France n’avait "officiellement aucun contact avec le Hamas" mais "qu’officieusement, il y a des organisations internationales qui entrent dans la bande de Gaza, en particulier des ONG françaises qui nous donnent des informations". Le directeur général de MSF, Filipe Ribero, a alors violemment réagi, estimant "qu'un ministre d'une puissance occidentale puisse laisser entendre, dans le contexte actuel de Gaza, que des ONG font du renseignement est d'une part mensonger, d'autre part incroyablement irresponsable". "Dans un monde où l'information circule très vite, cela peut avoir des conséquences immédiates et dangereuses sur nos activités et nos équipes sur le terrain", avait-il déclaré à l’AFP, se disant "plus largement préoccupé par les tentatives répétées de la diplomatie de récupérer l'action humanitaire".
MSF ne reçoit pas, par principe de fonds du ministère des Affaires étrangères. Médecins du monde, dont moins de 10% des opérations internationales sont financées par le Quai d’Orsay, a dénoncé dans un communiqué les propos "non seulement inexacts mais dangereux" du ministre des Affaires étrangères qui " jettent la suspicion sur les pratiques des ONG françaises" et "exposent surtout les équipes humanitaires dans les Territoires [palestiniens] mais également au Moyen-Orient à d’éventuelles réactions et risquent de compromettre les activités". Le porte-parole du Quai d'Orsay, Eric Chevallier, a assuré mardi que M. Kouchner "ne pensait pas" aux humanitaires dans ses déclarations mais aux "think tanks" non gouvernementaux. Cependant le directeur général de MSF, Filipe Ribero, souligne que cet "incident n'est pas isolé".
"Consciemment ou pas, M. Kouchner joue en permanence de la confusion entre son passé humanitaire et ses actuelles fonctions politiques", a-t-il déclaré. Pierre Micheletti, président de Médecins du Monde (MDM) a de son coté estimé que Bernard Kouchner "n'a cessé d'alimenter l'idée d'une synergie entre la politique étrangère française et l'action humanitaire depuis sa prise de fonction" en mai 2007, citant notamment le projet avorté du ministre de créer des "couloirs humanitaires" assortis d'une intervention militaire au Darfour (ouest du Soudan). Pour le docteur Dr Micheletti, l’amalgame entretenu par le ministre entre les ONG et les gouvernements occidentaux "est aujourd'hui l'une des raisons pour lesquelles les humanitaires sont pris pour cibles".
Jean-Baptiste Naudet
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HOMMAGE Il y a 30 ans, Jacques Brel disparaissait
HOMMAGE
Il y a 30 ans, Jacques Brel disparaissait
NOUVELOBS.COM | 09.10.2008 | 09:52
Les 30 ans de la mort de Jacques Brel sont célébrés ce jeudi. Décédé le 9 octobre 1978 à 49 ans d'un cancer du poumon à Bobigny, près de Paris, l'artiste belge laisse derrière lui des chansons devenues des monuments du patrimoine francophone.

Jacques Brel (Sipa)
L'anniversaire des 30 ans de la mort de Jacques Brel, artiste qui personnifie presque à lui seul la chanson francophone, est célébré ce jeudi 9 octobre. Le chanteur belge est en effet décédé le 9 octobre 1978 à 49 ans d'un cancer du poumon à Bobigny, près de Paris. Il avait regagné la métropole l'été précédent depuis la Polynésie, où il avait choisi de finir sa vie, suivant enfin l'avis des médecins. Il laisse derrière lui le parcours de celui qui reste l'un des plus grands noms de la chanson francophone et le modèle de l'artiste excessif sur scène.Patrimoine francophone
Jacques Brel est d'abord connu pour ses chansons devenues des monuments du patrimoine francophone : "Ne me quitte pas", "Amsterdam", "Ces gens-là", "Mathilde", ou encore "Les vieux".
Jacques Brel, c'est aussi l'image d'un artiste qui semblait se consumer sur scène, comme si sa vie en dépendait, et habitait ses personnages, gestes théâtraux et visage en sueur.
Il a marqué son époque et les suivantes, de jeunes artistes se réclamant aujourd'hui de son influence, tel le rappeur Abd al Malik qui travaille avec son ancien pianiste (et mari de Juliette Gréco), Gérard Jouannest.
Hommages
En hommage à Jacques Brel, sont programmés entre autres des sorties de livres et de CD. Une vente aux enchères d'une collection dédiée au chanteur a par ailleurs eu lieu, mercredi, à Sotheby's. Le manuscrit de la chanson "Amsterdam", clou de la vente de souvenirs, est parti à près de 110.000 euros (soit 90.000 euros hors frais) alors que se sont dispersés, à des prix soutenus, manuscrits, guitares et autres souvenirs du chanteur disparu il y a 30 ans. Le montant total de la vente qui proposait 95 lots, manuscrits de paroles de chansons, disques, photographies, guitares, enregistrements, affiches, s'est élevé à 1,27 million d'euros (avec les frais), contre une estimation initiale de 340.000 à 470.000 euros.
Des commémorations ou actions symboliques sur la mort du chanteur sont organisées dans divers endroits.
Ainsi à Hiva Oa, l'île des Marquises où Jacques Brel vécut trois ans à la fin de sa vie, célèbre les 30 ans de sa mort avec l'inauguration jeudi d'un aéroclub à son nom.
Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer était mercredi aux Iles Marquises. Il a participé à Hiva Oa, une île sud de l'archipel, à une cérémonie au petit cimetière d'Atuona, où est enterré le chanteur, à quelques mètres de la sépulture du peintre Paul Gauguin.
A côté de Paul Gauguin
Jeudi, il sera l'invité du nouvel aéroclub "Marquises-Jacques Brel", dont le chanteur rêvait pour faire partager sa passion pour l'aviation.
Pour cette cérémonie comme pour la visite au petit cimetière et l'inauguration du buste de Jacques Brel dans l'espace qui lui est consacré, Yves Jégo sera accompagné de "Miche" Brel, 81 ans, l'épouse du chanteur, dont ce sera le premier voyage aux Marquises.
Par ailleurs, jusqu'au 12 octobre, pendant le Centenaire de l'Industrie aérospatiale française, le deuxième avion de Jacques Brel, un Wassmer Super 421, sera exposé sur les Champs-Elysées à Paris.
Une exposition a également été montée en Belgique, l'exposition "J'aime les Belges", sur les liens entre Jacques Brel et son pays, a lieu à Bruxelles.
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Une crise de confiance inédite
Une crise de confiance inédite
LE MONDE ECONOMIE | 09.10.08 | 09h00 • Mis à jour le 09.10.08 | 09h01
Quelle douche froide ! Sept banques
centrales, y compris la Banque centrale européenne (BCE), diminuent de
concert, mercredi 8 octobre, leurs taux directeurs pour relancer la
machine économique – du jamais-vu depuis l'après-11 septembre 2001 –
sans réussir pour autant à enrayer la spirale baissière des Bourses.
Paris, Francfort, Londres ont continué de plonger, le Dow Jones
terminant, lui, à –2,21 %. Quelques heures plus tôt, "loin de toute pensée conventionnelle ou de dogmes dépassés",
comme le commentait Gordon Brown, le Royaume-Uni annonçait la
nationalisation partielle de ses huit plus grandes banques. Peine
perdue. Les marchés sont restés sourds. Et la confiance n'est plus là.
La crise de 2008 est devenue une crise de confiance, comme le furent beaucoup d'autres crises systémiques avant elle. Les experts des ressorts de la confiance en économie comprennent donc, en partie, ce qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et qui illustre une fois de plus le fonctionnement particulier des marchés.
A la suite du krach boursier de 1987, des enquêtes ont été menées auprès des investisseurs afin de déterminer les raisons de la panique. Comme le raconte André Orléan, directeur de recherche au CNRS, une liste de dix nouvelles – hausse des taux d'intérêt, déclaration alarmiste du secrétaire américain au Trésor sur le dollar, etc. – pouvant être considérées comme responsables de la crise, leur a été proposée. Aucune ne fut retenue.
Les investisseurs, tant individuels qu'institutionnels, mirent en avant, pour expliquer leur comportement massif de vente, la chute de 200 points du Dow Jones à l'ouverture de la Bourse le 19 octobre 1987 et les chutes de prix à la fin de la semaine précédente. "L'effondrement des marchés a sa propre dynamique qui ne s'appuie pas forcément à court terme sur la réalité économique", explique M. Orléan. C'est le concours de beauté décrit par Keynes : la valeur réelle de l'actif compte moins que la représentation que le marché s'en fait.
Beaucoup d'autres points – mimétisme des comportements, incertitude sur la valeur présente et à venir des actifs, etc. – ont été mis en avant par les économistes. "Ce qu'il faut retenir, insiste Jean-Paul Pollin, professeur d'économie à l'université d'Orléans, c'est que les acteurs des marchés financiers ne réagissent pas forcément… selon les logiques de marché."
Les économistes américains Douglas Diamond et Philip Dybwig, rappelle M. Pollin, ont analysé, au début des années 1980, le cas des paniques bancaires. Si un épargnant fait un dépôt à sa banque, c'est parce qu'il pense que celle-ci lui en garantit la liquidité. Mais s'il voit des épargnants aller retirer leur argent, il se précipitera pour faire de même. Ce n'est pas une conduite absurde, au contraire. L'épargnant pense qu'il y a suffisamment de gens irrationnels pour menacer la fiabilité de sa banque, même pour de mauvaises raisons.
Même si la crise 2008 rappelle 1929, 1987 ou l'effondrement de la bulle Internet en 2001, les mécanismes de la perte de confiance gardent néanmoins un caractère inédit, lié à deux particularités : la nouveauté et la complexité des actifs qui ont causé le mal; et son spectre planétaire.
Aucun économiste ne s'avance pour préciser comment les actifs "pourris", au cœur de la panique boursière, et auxquels plus personne n'ose associer un prix, vont être purgés. Il n'y a plus de consensus – pourtant indispensable à la confiance – entre les acteurs du marché pour fixer la valeur réelle des produits qu'ils détiennent dans leurs portefeuilles. "Nous payons là le prix de l'innovation financière (produits dérivés et structurés) qui s'est fortement développée dans les années 1990, explique M. Orléan. Et nous assistons pour la première fois à leur crise."
ASYMÉTRIE D'INFORMATION
Comment
sortir, par exemple, du piège des Credit Default Swaps (contrats
d'échange de risque de défaut) dont le principe est celui d'une
assurance, à cette différence près qu'on s'y assure… contre le risque
couru par un tiers. L'économiste Paul Jorion évalue le marché américain
des CDS à 62000 milliards de dollars, un chiffre proche du total des
dépôts bancaires à l'échelle de la planète.
"Quand on pense, explique Pierre Cahuc, professeur d'économie à l'Ecole polytechnique, que certains établissements financiers proposaient à leurs clients des actifs dont la description tenait en un manuel de 150 pages, on comprend mieux que le marché interbancaire soit gelé. Chacun se méfie de l'autre."
En termes techniques, cela s'appelle une asymétrie d'information, décrite par George Akerlof, Joseph Stiglitz et Michael Spence (tous trois Prix Nobel d'économie en 2001) sur le marché des voitures d'occasion, où l'acheteur se demande toujours si le vendeur ne lui ment pas sur la valeur réelle de son véhicule. Mais pour beaucoup d'économistes, l'asymétrie d'information qui sévit aujourd'hui sur les marchés financiers est d'une proportion inégalée.
Deuxième point qui expliquerait pourquoi la confiance est si longue et si difficile à rétablir actuellement : le caractère mondial de la crise. Si plusieurs débâcles précédentes ont eu des retentissements planétaires, aucune n'a impliqué simultanément autant d'Etats que la crise de 2008. Après les Etats-Unis, l'Europe, les pays émergents…
Chacun s'interroge sur la possible défaillance d'une banque indonésienne, russe, coréenne, brésilienne. Et cette immensité n'est pas sans conséquence. Car si les marchés mondialisés coordonnent spontanément leur défiance, il n'existe aucune autorité internationale dont la légitimité permettrait de redonner la confiance.
Les Etats-Unis n'ont plus cette puissance, surtout pas à quelques semaines d'une élection présidentielle qui peut faire basculer leur politique économique; l'Europe a montré ses différends et le Fonds monétaire international (FMI) n'en a plus les moyens financiers. Fini le temps où un pays en crise appelait à sa rescousse une personnalité qui allait rassurer. Les périmètres des crises sont ans frontières. Le temps des Raymond Poincaré ou des Antoine Pinay sont révolus.
En procédant comme le 8 octobre à une baisse des taux concertés, les Européens, les Suisses, les Canadiens, les Américains, les Suédois, les Anglais, les Chinois ont montré que la voie de la coordination mondiale était possible. Elle est en tout cas indispensable pour restaurer la confiance et réussir à remettre le système en marche, partout en même temps.
08 octobre 2008
Que sont-ils devenus (2) : Jean-Marie Bockel
Que sont-ils devenus (2) : Jean-Marie Bockel
Prise de guerre de « l'ouverture », le socialiste Jean-Marie Bockel a basculé du médiatique secrétariat d'Etat à la Francophonie et à la Coopération à celui, plus obscur, des Armées et Anciens combattants. Désormais, il visite les troupes, en incompris de la gauche et de la droite.
Jean-Marie Bockel reçoit Mario Nicolau Dos Reis (Jacques Robert - DMPA)
Il y a un an, Jean-Marie Bockel faisait belle figure parmi les
ministres d'ouverture : maire socialiste de Mulhouse, auteur d'une
motion dans les débats internes du PS, il avait quitté un parti qui ne
le reconnaissait pas pour porter ses valeurs au secrétariat d'Etat à la
Francophonie et à la Coopération du premier gouvernement Fillon. Mais
après avoir poussé violemment la porte battante de la Realpolitik en déclarant, en janvier dernier, vouloir la mort de la Françafrique,
il l'a reprise en pleine tête, se retrouvant dans l'ombre du
secrétariat d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants où aucun
micro ne vient plus le déranger.
Un ministre classé secret défense
Placardisé Bockel ? « Le secrétaire d'Etat est très heureux de ses fonctions »,
assure-t-on à son cabinet où l'on souligne le caractère stratégique de
celui qui assure le service commémoratif de la République pour ces
anciens combattants qui ont « tout leur temps à eux », notamment pour se plaindre à leurs élus. « Alain Marleix n'avait pas les mêmes attributions, souligne Michel Suchod, son directeur de cabinet. Avec la défense, M. Bockel a dû gérer l'aménagement du territoire en fonction des 56.000 suppressions de postes dans l'armée. »
Colonel de réserve opérationnel, le secrétaire d'Etat est même qualifié
dans son cabinet de « vice-ministre de la Défense », notamment chargé
de surveiller le secteur de l'armement et autres domaines
confidentiels. En pratique, son agenda est surchargé de manifestations
mémorielles, visites aux troupes en Afghanistan ou en Afrique… Autant
de travail de représentation de la République qui ne draine guère
l'attention que de la presse régionale et des magazines militaires.
La malédiction de l'ouverture
Mais ce que regrette surtout le maire de Mulhouse, selon ses
collaborateurs, c'est le manque d'intérêt de la presse nationale pour
son activité politique. «
Il s'est battu pour le RSA, a soutenu le plafonnement des niches
fiscales ainsi que la taxation des stock-options et il défend la flat
taxe », énumère son directeur de cabinet. Tous les mardis matin,
Jean-Marie Bockel assiste à l'Elysée au comité de liaison de la
majorité comme représentant de son mouvement, Gauche moderne. Autant de
faits totalement ignorés des médias, si on excepte une brève interview dans Le Figaro sur les projets de son nouveau parti.
« Pour faire passer son message, un article dans Le Figaro ou Le Point ne sert à rien »,
explique-t-on au cabinet où l'on regrette le boycott par les médias de
gauche. Jean-Marie Bockel a sa petite idée sur ce « complot du silence
» : « Je soutiens aujourd'hui des propositions que beaucoup de rédactions aimeraient entendre dans la bouche des ténors de la gauche, nous explique le secrétaire d'Etat. J'ai tenté pendant 10 ans, en vain, de raisonner le PS, maintenant Gauche moderne est en amont de la réforme. »
Dans l'entourage d'un candidat au poste de Premier secrétaire, le sentiment de trahison est toujours d'actualité : «
Les niches fiscales et le RSA c'est très bien, mais pour ça il a dû
accepter les franchises médicales et beaucoup d'autres choses. »
A l'UMP, Bockel avait poliment été convié à un « petit déjeuner » mais
ce « sarkozyste de gauche » ne soulève pas d'enthousiasme.
A la veille du congrès fondateur de la
Gauche moderne, à Suresnes, la revue de troupe est encore légère. 600
adhérents revendiqués sur les « deux millions de Français de gauche qui ont voté Sarkozy en 2007 »,
cela reste un peu léger même si le parti a été créé du néant. Dernière
provocation en date, le maire de Mulhouse a lancé le nouveau slogan de
son mouvement : « la réforme juste », étonnante contraction des
rhétoriques de Sarkozy et de Royal. « Je ne suis pas centriste, je suis un homme de gauche, insiste Jean-Marie Bockel. L'alliance avec le président de la République est loyale et libre : si un jour je ne suis plus d'accord, je m'en irai. »
Mercredi 08 Octobre 2008 - 07:00
Sylvain Lapoix
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Mulhouse Kingersheim : gens du voyage, entre la déchetterie et les poules
Mulhouse Kingersheim : gens du voyage, entre la déchetterie et les poules
Le 08/10/08 à 06:55 - Frédérique Meichler
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
L’aire d’accueil des gens du voyage de Kingersheim a été inaugurée hier. Photo Darek Szuster
Inauguration sans ruban et sans vin d’honneur hier de l’aire d’accueil des gens du voyage de Kingersheim, au fond de la rue des Griottes, juste sous l’antenne-relais. Quasiment tous les emplacements sont occupés.
L’aire des gens du voyage a ouvert le 1er octobre et les places ont été prises d’assaut. « Preuve que ces aires correspondent à un vrai besoin »,
constate le président de la Camsa Jo Spiegel. Le maire de Kingersheim
se réjouit de la mise en service de ce nouvel équipement qui offre 14
emplacements pour 28 caravanes, chacun étant équipé d’un bloc sanitaire
en béton brut abritant un espace cuisine/lingerie avec évier en inox,
prise électrique pour brancher machine à laver et autres appareils
électroménagers, coin douche et toilettes.
Esther trouve que ce n’est pas très beau, ce béton brut. Elle a posé un rectangle de lino au sol. « À Ensisheim, il y a du carrelage, des couleurs… »
« Oui mais à Ensisheim, c’est plus cher ! » précise
Driss Bechari, responsable départemental d’Adoma (ex-Sonacotra) à qui
la Camsa a confié la gestion de ses trois aires d’accueil, celle de
Mulhouse qui fonctionne déjà depuis mars dernier (40 places),
Kingersheim inaugurée hier (28 places) et Wittenheim dont l’ouverture
est prévue début 2009 (28 places).
La viabilisation des terrains et
le suivi social et scolaire des populations sont à la charge des
communes, la construction et gestion des aires sont une compétence
communautaire. « C’est bien pour les gens du voyage et pour les habitants, c’est du gagnant-gagnant », poursuit le président Spiegel. «
Ça permet une régulation et à partir du moment où les communes sont en
règle avec la loi, l’État devra prendre ses responsabilités en cas
d’occupation sauvage. »
Occupation et consommation prépayées
Principe
: les occupants qui ne peuvent s’installer sur le terrain que pendant
les heures de permanence (10 à 12 h, 16 à 17 h en semaine, 9 à 11 h le
samedi) payent 3€ par nuit pour l’emplacement et prépayent leur
consommation d’électricité, d’eau et de chauffage. Lorsque la réserve
de consommation prépayée est épuisée, le courant est coupé
automatiquement.
Fin de chantier difficile : l’aire d’accueil de
Kingersheim a été obligée de quémander du courant au magasin Métro
voisin, en attendant de reprogrammer une puissance électrique
suffisante pour faire face à la consommation sur le site.
À part ces
tracasseries techniques, l’Adoma doit aussi gérer l’inquiétude des
usagers liée à la proximité d’une antenne-relais pour téléphones
portables.
« C’est pas bon pour les enfants, on ne va pas rester là… » Daniel et Caroline qui sont parents de deux enfants âgés de 8 ans et 4 mois comptent partir rapidement. « Entre la déchetterie et l’élevage de poules… Même en ce moment, alors qu’il ne fait pas chaud, on a plein de mouches ! »
Plusieurs occupants regrettent qu’«
on installe toujours les aires d’accueil près des déchetteries ou des
autoroutes… On respire quoi, nous ? On nous met toujours loin de la vue
des citadins, dans des endroits cachés. »
Le responsable d’Adoma veut malgré tout rester positif. « La plupart des gens sont quand même très contents de venir ici. Ils ne veulent pas aller ailleurs. » L’un de ses baromètres de satisfaction est le respect des sites. « Depuis l’ouverture de l’aire d’accueil à Mulhouse, on a eu aucune dégradation. »
Taux
d’occupation moyen : 60 %. Les familles ont la possibilité de rester
une quinzaine de jours, renouvelable une fois. Pour rester au-delà de
un mois, il faut demander une dérogation à la Camsa, pour raison
économique ou médicale.
Frédérique Meichler
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07 octobre 2008
L'Ecureuil et les Banques populaires parlent mariage
AFP/PASCAL PAVANI
Le président des Banques populaires, Philippe Dupont (g) et celui des Caisses d'épargne Charles Milhaud (d), le 13 mars 2006. Ils avaient alors décidé de fusionner les activités de financement et d'investissement des deux groupes pour donner naissance à Natixis.
L'Ecureuil et les Banques populaires parlent mariage
LE MONDE | 06.10.08 | 11h10 • Mis à jour le 06.10.08 | 19h56
La crise financière et les difficultés
croissantes de leur filiale Natixis vont-elles accélérer un mariage
entre les Caisses d'épargne et les Banques populaires? La question d'un
rapprochement des organes centraux des deux groupes mutualistes – la
Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE) et la Banque fédérale des
Banques populaires (BFBP)– devait être examinée lundi 6octobre, lors
d'un comité stratégique avec leurs quatre principaux dirigeants :
Charles Milhaud et Nicolas Mérindol côté Caisses d'épargne, Philippe
Dupont et Bruno Mettling côté Banques populaires. L'Elysée a été tenu
au courant dans le week-end de ce projet.
L'idée, ancienne, d'un mariage entre les deux banques à réseau s'était jusqu'à présent heurtée à des problèmes politiques d'équilibres financiers entre les réseaux, mais aussi d'hommes. La crise financière, et la restructuration qui s'engage à grande vitesse dans le secteur bancaire mondial, auront levé ces blocages. Pour toutes les banques, l'enjeu, face à la crise de liquidités qui menace de paralysie l'activité bancaire, est d'élargir leur base de dépôts.
NATIXIS EN DIFFICULTÉ
Le sujet est d'autant plus aigu aux Caisses d'épargne et aux Banques populaires, que celles-ci possèdent en commun une filiale d'investissement cotée, Natixis, dont ils détiennent chacun 34% et qui est très malmenée dans la tourmente actuelle. Son exposition aux crédits immobiliers à risques américains (les subprimes) étant élevée, et son modèle économique peinant à convaincre, celle-ci peine à se financer.
La situation financière de plus en plus tendue de Natixis a même alimenté les rumeurs d'une crise de liquidités aux Caisses d'épargne, et d'une insuffisance de capitaux propres, ce qu'ont démenti ensemble, vigoureusement, la semaine dernière, les Caisses d'épargne et la Banque de France. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, est personnellement monté au créneau, pour rassurer les Français sur la situation de la banque du Livret A. En réalité, confie une source interne, "Natixis agit comme un siphon sur la trésorerie des deux groupes, solidaires de fait pour la gestion des liquidités ".
Ce sont les Caisses d'épargne, les plus réticentes jusqu'ici, qui ont inscrit à l'ordre du jour la question d'une fusion entre la CNCE et la BFBP. Leur décision aurait été précipitée dans la soirée de dimanche par l'annonce de la prise de contrôle de Fortis par BNP Paribas, l'un de leurs grands concurrents en France. M. Milhaud et M.Mérindol se seraient réunis au début de la nuit pour évoquer les conséquences d'un tel rachat. En outre, la nécessité de sauver Natixis a pesé.
Les Caisses d'épargne proposeraient en fait un accord global aux Banques populaires, portant sur l'ouverture de négociations sur le rapprochement de leurs organes centraux et également sur l'avenir de leur filiale commune Natixis. Les Caisses d'épargne demanderaient ainsi à leur partenaire de changer la gouvernance de Natixis –en optant pour un conseil d'administration– et d'en révoquer le management, jugeant que celui-ci n'a plus la confiance du marché. Elles veulent un nouvel exécutif pour porter un nouveau plan stratégique incluant des cessions d'actifs et des mesures de gestion de la liquidité énergiques, indique un proche de la direction.
Les discussions s'annoncent délicates. L'Ecureuil n'est pas prêt à accepter l'idée d'un mariage entre égaux comme le revendiquent les Banques populaires, estimant sa valorisation très supérieure à celle de son partenaire. Le groupe avancce un schéma où il détiendrait 65% du nouvel ensemble, ce qui lui confèrerait le contrôle de Natixis.
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Crise financière : Bourse de Paris chute historique du CAC 40
Le CAC 40 a dégringolé, lundi 6 octobre, de 9,04 %, sa plus forte chute
depuis sa création. A Londres, l'indice Footsie-100 a cédé 7,85 %. En
Allemagne, le DAX a lâché 7,07 %. La bourse de Milan chute de 8,24 %
(AFP)
Le vendredi 19 septembre 2008 c'était la fiesta, la bourse de Paris était en hausse de 9, 27 % !! (un record)
Aujourd'hui , putain ça va mal ... le monde bancaire et spéculateur explose ... (bordel) J'ai le champagne et les petits fours qui vont remonter !
Alors tous ensemble, nous n'allons pas dire merci à nos clairvoyants, extra-lucides, valeureux et géniaux dirigeants ... NON , NON et NON !
Nicolas SARKOZY ... La croissance j'irai la chercher avec Vladimir, jusque dans les chiottes !
François FILLON ... La FRANCE est en faillite !
Christine LAGARDE ... L'essence est chère ? faites du vélo !
Eric WOERTH ... Le paquet fiscal avec son bouclier est la plus grande avancée sociale de tous les temps en FRANCE et dans le monde !
FADELA AMARA ... Halte à la glandouille dans les cités et vive les grenouilles !
Une autre mauvaise nouvelle , le plan CON- ON creusera la dette des USA 70 % du PIB ! (Lire ici)
Qui va payer ??? nous !!!
Ce soir ... soupe à la grimace ...
Bésitos
PS : "LE KA KA 40" c'est ta seule chance !




