Le premier minsitre a confirmé officiellement la nomination de Patrick Devedjian | REUTERS/BENOIT TESSIER

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Le premier minsitre a confirmé officiellement la nomination de Patrick Devedjian


Patrick Devedjian "exalté" par sa nouvelle mission

       

Patrick Devedjian s'est réjouit, vendredi 5 décembre, de sa nomination au poste de ministre en charge de l'exécution du plan de relance lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier minsitre François Fillon. Le chef du gouvernement a précisé que M. Devedjian sera installé à Matignon.

M. Devedjian s'est dit "exalté" par cette nomination : "Pour un homme politique, entrer dans l'action concrète est une satisfaction", a-t-il déclaré"Le ministre que je suis a vocation à mettre en oeuvre le budget, à centraliser toutes les mesures de simplification administrative et à rendre compte au premier ministre régulièrement de la poursuite, de la mise en oeuvre du plan et éventuellement des difficultés rencontrées", a déclaré M. Devedjian.

HORTEFEUX PRENDRAIT L'UMP

Le désormais ministre de la relance devrait rester président du conseil général des Hauts-de-Seine mais il cédera sa place à l'Assemblée, en tant que député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine, à son suppléant Georges Siffredi. M. Siffredi, 52 ans et maire de Châtenay-Malabry, avait déjà remplacé M. Devedjian entre 2002 et 2005 quand celui-ci était ministre de l'industrie du gouvernement Raffarin.

Ni M. Fillon ni M. Devedjian n'ont cependant souhaité préciser le nom de la personne qui prendra la tête de l'UMP. Le bureau politique du parti majoritaire doit se réunir le 15 décembre prochain pour élire son numéro 1. De sources parlementaires, le ministre de l'intégration Brice Hortefeux serait le favori pour le poste.

Jeudi 4 décembre, avant sa nomination, Patrick Devedjian s'est exprimé sur le plan de relance qui, selon lui "va dans le très bon sens"

            

Fillon "totalement hostile" à la prison à 12 ans

                      

                   Par ailleurs, le premier ministre a déclaré lors de la conférence qu'il était "totalement hostile à la prison" pour les mineurs de 12 ans. Cette proposition est contenue dans
un rapport remis mercredi 3 à Rachida Dati, qui y avait vu une mesure relevant du "bon sens". "Le gouvernement n'a aucun projet en ce sens", a ajouté François Fillon.

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