Alsace Jean-Marie Bockel : « l’Alsace pas trop impactée » par la refonte de l'armée       
      Le 25/07/08 à 06:44                 

   

              Tags :           Alsace | Région | Armée |                              Ajouter un commentaire Commenter Recommander Recommander Envoyer par mail Envoyer Ajouter à mon mémo GarderObtenir une version PDF de cet article PDF                  Commentaires 7 commentaires           

      

 

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Des militaires de la BA 132 de Colmar-Meyenheim, hier après-midi, après l'annonce par le général Jean-Pierre Martin, commandant des forces aériennes, de la fermeture de la base aérienne d'ici l'été 2010. Photo Denis Sollier

                 

                  

 

Le scénario annoncé pour le redéploiement des forces armées en Alsace a été confirmé hier. Dans le Haut-Rhin, le retrait de l’armée de l’air de la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim (1 276 personnes) sera compensé en partie par l’arrivée du régiment de marche du Tchad (1 158 personnes) de Noyon (Oise). Dans le Bas-Rhin, le solde s’annonce positif malgré la perte du 12e régiment d’artillerie de Haguenau et du 1er régiment du génie à Illkirch. Ces deux villes vont accueillir deux autres unités (voir ci-dessous).
                 « La réforme des armées et de la carte militaire n’impacte pas énormément la région », a souligné Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens Combattants. « L’Alsace à déjà subit des restructurations lourdes il y a quinze ans », a-t-il rappelé. À l’époque, la région avait perdu un régiment à Mulhouse et à Altkirch. « Pour autant, l’Alsace n’a pas été préservée, et il y a tout de même beaucoup de transformations », a commenté le ministre alsacien. « Il n’y a quasiment que le 152e régiment d’infanterie de Colmar qui reste tel quel, mais je considère que la présence militaire en Alsace n’est globalement pas trop impactée. »

La 2e tranche du TGV en compensation

« Aujourd’hui, les menaces ne sont plus les mêmes, la réforme répond à cette logique. Il y aura ici où là des problèmes, comme pour la base aérienne de Colmar-Meyenheim », estime Jean-Marie Bockel. Va-t-on garder une piste à Meyenheim ? Avec quels partenariats ? Le Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) du Haut-Rhin va probablement y installer des infrastructures, a encore indiqué le ministre.
Pour faire passer la « pilule militaire », le gouvernement s’est engagé hier, dans le cadre des compensations offertes aux régions, à la mise en service de la seconde phase du TGV-Est en 2014. Ce qui permettra de relier Strasbourg à Paris en 1 h 50 au lieu de 2 h 20 actuellement. Cela avait déjà été annoncé en septembre dernier par le président Sarkozy.

 

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