12 mai 2008
Inscription électorale Sarkozy: Royal dénonce un faible écho médiatique
Inscription électorale Sarkozy: Royal dénonce un faible écho médiatique
11/05/2008 15:59
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La socialiste Ségolène Royal s'exprime lors d'une conférence de presse, le 22 avril 2008 à Paris |
Ségolène
Royal s'est étonnée dimanche que "l'infraction pénale" que constitue à
ses yeux "une inscription électorale hors délai de Nicolas Sarkozy"
rencontre "beaucoup moins d'écho" que ses propres procès avec deux
ex-collaboratrices dans une affaire de salaires impayés.
Dans une
déclaration à l'AFP, l'ex-candidate (PS) à la présidentielle entendait
répondre à Jean-François Copé (UMP) qui, un peu plus tôt, avait évoqué
le traitement médiatique réservé au contentieux à rebondissements entre
deux ex-attachées parlementaires et Mme Royal, en ajoutant:
"heureusement que ce n'est pas arrivé à quelqu'un de droite!".
"Non
seulement à chaque fois on m'en reparle, mais l'histoire de Sarkozy
n'est pas traitée, alors que son inscription hors délai sur les listes
électorales constitue une infraction pénale", a déclaré la présidente
de Poitou-Charentes. "Il s'agit d'un faux en écriture publique et il a
eu bien moins d'écho", a-t-elle accusé.
Mme Royal faisait allusion à
l'article du Canard Enchaîné selon lequel le chef de l'Etat a été
inscrit trois jours après la date limite du 31 décembre 2007 sur les
listes électorales du VIIIe arrondissement.
La responsable PS a par
ailleurs affirmé qu'elle entendait "poursuivre en diffamation toute
personne qui sous-entendra ou fera croire qu'elle a été condamnée
pénalement pour salaires impayés".
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Esclavage: Sarkozy et les médias ont la mémoire courte
Esclavage: Sarkozy et les médias ont la mémoire courte
Par Sébastien Ledoux | Enseignant et chercheur | 12/05/2008 | 01H20
Du Journal du Dimanche à Libération, en passant par Le Monde, Le Figaro ou le Nouvel Observateur, la plupart des médias ont repris dans leur titre "l’annonce" du président Sarkozy faite le 10 mai, à l’occasion de la Journée de commémoration de l’esclavage:
"Sarkozy: l’esclavage enseigné à l’école" (JDD)
"L’histoire de l’esclavage sera enseignée à l'école primaire" (Le Monde)
"Abolition de l’esclavage : Sarkozy : "cette histoire doit être enseignée à l’école" (TF1)
"L’esclavage enseigné en primaire dès la rentrée" (Nouvel Obs)
"La traite des Noirs enseignée en primaire, annonce Sarkozy" (Libération)
"L’histoire de l’esclavage enseignée en primaire" (Le Figaro)
Et pourtant, derrière ces annonces en fanfare faites au nom de la mémoire… l’oubli.
Oubliés les dizaines de milliers d’enseignants qui enseignent l’esclavage depuis plusieurs années; niés les programmes de 2002
du primaire, qui eux ont officiellement introduit cette page de notre
histoire comme jamais auparavant; nié l’effort entrepris par les
éditeurs des manuels tant du primaire que du secondaire pour
transmettre cet épisode à nos élèves; méprisé le travail de deux années
de la commission des programmes du collège qui vient de proposer pour
la première fois les traites et l’esclavage comme un thème d’histoire à
part entière en classe de 4e.
De l’ « immémoire collective »
Comme le rappelait Chris Marker il y a quelques temps déjà, notre époque vit sans cesse de cette « immémoire collective » que l’actualité construit chaque jour. Le président Sarkozy participe activement à cette entreprise en se forgeant l’image du héros national ouvrant une nouvelle page de l’histoire de France…et les médias suivent en cœur cette mascarade, au mépris d’un patient et rigoureux travail mené depuis maintenant plusieurs années.
Avec la loi Taubira de 2001, puis les polémiques de 2005 autour du
rôle positif de la colonisation, une véritable réflexion avait été
amorcée sur la transmission pédagogique de l’esclavage à l’école. Cette
réflexion s’est concrétisée et nourrie au travers de l’écriture des
programmes de l’enseignement primaire et secondaire, et des manuels
scolaires. De plus en plus de projets abordant cette histoire ont été
réalisés dans de nombreuses académies de France, notamment à Nantes,
Bordeaux, Rouen. Le monde scolaire dans son ensemble, en particulier
justement dans le primaire, a donc commencé à s’emparer de l’histoire
des traites, de l’esclavage et de leurs abolitions.
Il faut bien avouer que ce non-événement présidentiel a été facilité
par les revendications d’associations militantes qui n’ont pas vu ou
voulu voir ce travail effectué par l’école pour sortir l’histoire de
l’esclavage des marges de l’enseignement. C’est ainsi que SOS Racisme
vient de lancer une pétition intitulée "Appel pour l’enseignement de
l’histoire de la colonisation et de l’esclavage", tendant à faire
croire que l’occultation se poursuit. Or, il n’en est rien, et cette
méconnaissance de la part de militants engagés pour une juste cause
accrédite le geste du "prince".
A qui sert l’oubli ?
La journée du 10 mai 2008 restera une nouvelle illustration de la fabrique de l’opinion sans mémoire. Les informations du monde inondent notre vie pour s’oublier aussitôt. Les décisions ou déclarations politiques s’appuient de plus en plus sur cet oubli pour mieux s’imposer à nous, à un rythme qui s’accélère. Au terme d’un an de pouvoir, la communication présidentielle s’évertue encore à créer artificiellement des événements fondateurs. Hier avec la mémoire des enfants exterminés pendant la Shoah que devaient endosser les élèves de CM2, aujourd’hui avec l’esclavage au primaire, elle compte sur notre amnésie collective pour brouiller le réel et faire croire que tout commence avec son prestidigitateur.
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IMPLANTATION COMMERCIALE : Leclerc veut une réforme plus "radicale"
IMPLANTATION COMMERCIALE
Leclerc veut une réforme plus "radicale"
NOUVELOBS.COM | 12.05.2008 | 10:11
Pour Michel Edouard Leclerc, le projet de loi de modernisation de l'économie n'est pas assez "radical" en matière d'implantation commerciale pour pouvoir faire baisser les prix grâce à plus de "concurrence".

Michel-Edouard Leclerc (Sipa)
Michel-Edouard
Leclerc, patron des centres Leclerc, a affirmé dimanche 11 mai que le
projet de loi de modernisation de l'économie n'était pas assez
"radical" en matière d'implantation commerciale pour pouvoir faire
baisser les prix grâce à plus de "concurrence". Il a par ailleurs
estimé qu'un "lobbying d'enfer" allait s'exercer à l'encontre de ce
projet de loi.
"Sur la partie du projet qu'on appelle urbanisme commercial, j'aurais
été pour une réforme beaucoup plus radicale", a déclaré le patron des
centres Leclerc, invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.
"Pas les élus les mieux placés"
"La loi crée un secteur libre sans besoin d'autorisation au-dessous de
1.000m2, au-delà on entre dans un secteur administré avec un pouvoir
accru des élus", a rappelé Michel-Edouard Leclerc.
"Je ne comprends pas ce que les élus viennent faire là-dedans en terme
de concurrence, ce ne sont pas les mieux placés pour choisir quelles
sont les enseignes les plus favorables aux consommateurs", a-t-il
estimé.
En outre, "un secteur libre limité à 1.000 m2, ce n'est pas ça qui va
faire baisser les prix, le projet est, là, très bancal", a-t-il
poursuivi jugeant que cela allait faire débat au Parlement.
Augmenter la concurrence
Le projet de loi de modernisation de l'économie vise notamment à faire
baisser les prix en augmentant la concurrence et en autorisant la libre
négociation des tarifs entre distributeurs et industriels. Il sera
débattu à l'Assemblée nationale à partir du 27 mai.
Michel-Edouard Leclerc a réaffirmé que si ce texte était voté en
l'état, il permettrait de "diviser par deux l'inflation au 2e semestre"
2008.
Il a dit s'attendre à de nombreux amendements, évoquant le "lobbying
d'enfer" des industriels et des agriculteurs, qui plaident pour obtenir
des garanties face aux distributeurs.
Se défendant lui-même d'exercer des pressions, il a affirmé : "Moi je
n'ai pas de cabinet de lobbying, de personnes qui travaillent comme le
font la FNSEA ou le corps pharmaceutique auprès des députés".
Médicaments
Interrogé pour savoir s'il pensait obtenir gain de cause pour vendre
des médicaments non remboursés en grande surface, après avoir été
autorisé à reprendre sa campagne publicitaire, Michel-Edouard Leclerc a
répondu par l'affirmative. "A partir du moment où les gouvernements ont
accepté de dérembourser des médicaments, ça impacte le pouvoir d'achat
des patients", a-t-il dit.
Quant à convaincre la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, il a
estimé que "même si elle était convaincue de la qualité de (son)
discours elle ne peut pas se mettre à dos les 23.000 officines et leurs
syndicats qui font le siège de la rue de Ségur", en rappelant qu'elle
était elle-même pharmacienne.
Revenant sur la première année de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat,
Michel-Edouard Leclerc a reconnu que les Français avaient pu être
"irrités par son style", mais s'est dit persuadé qu'ils "voulaient des
réformes".
"Les Français savent très bien qu'il faut réformer l'appareil d'Etat",
a-t-il dit en évoquant la "rationalisation des hôpitaux, des tribunaux"
et de l'armée, ajoutant que "vu l'endettement public, il faut trouver
de nouvelles marges de manœuvre, ce qui veut dire casser l'appareil
d'Etat"
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Les Caisses d'épargne vont supprimer 4.500 postes
Les Caisses d'épargne vont supprimer 4.500 postes
10h09
ARIS (Reuters) - Le groupe Caisse d'Epargne va supprimer 4.500 postes d'ici à
2012, rapporte le quotidien Les Echos sur son site internet.
Le journal, qui cite une porte-parole du groupe bancaire, qui compte 52.000 salariés, se fera "sans aucun départ contraint".
Personne n'était joignable lundi matin au groupe Caisse d'épargne.
Raoul SachsRetrouvez moi : http://monmulhouse.canalblog.com/
