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09 mai 2008

Le bilan du cyclone Nargis en Birmanie pourrait dépasser les 100.000 morts

 

BIRMANIE

     

Le bilan du cyclone Nargis en Birmanie pourrait dépasser les 100.000 morts

NOUVELOBS.COM | 09.05.2008 | 17:19

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"Le chiffre que nous avons maintenant de sources fiables pour le nombre des morts et des disparus se situe entre 63.000 et 100.000", affirme l'ambassadeur britannique depuis Rangoun. Le PAM, qui a suspendu ses vols d'aide devant les exigences de la junte, a annoncé leur reprise dès samedi.

Dans un village inondé près de Rangoun, les habitants tentent de reconstruire leur maison. Photo prise le 9 mai

Dans un village inondé près de Rangoun, les habitants tentent de reconstruire leur maison. Photo prise le 9 mai

(c) Reuters

Le bilan du passage du cyclone Nargis en Birmanie pourrait très nettement dépasser les 100.000 morts, en raison de la grande vulnérabilité des sinistrés, a estimé vendredi l'ambassadeur de Grande-Bretagne dans ce pays.
"Le chiffre que nous avons maintenant de sources fiables pour le nombre des morts et des disparus se situe entre 63.000 et 100.000", a affirmé, au cours d'une conférence de presse à Londres, Mark Canning, s'exprimant de Rangoun par lien vidéo.
"Ces chiffres pourraient augmenter de manière vraiment dramatique car nous savons aussi qu'entre 1,2 et 1,9 million de personnes sont actuellement vulnérables", a-t-il ajouté.
Selon le dernier bilan officiel provisoire, le cyclone Nargis, qui a ravagé le week-end dernier le sud de la Birmanie, a fait près de 23.000 morts et plus de 42.000 disparus.
"Nous avons affaire à une population vulnérable qui atteint le double de celle du tsunami" de 2004, a-t-il noté. Ce tsunami avait fait 220.000 morts recensés dans douze pays, dont l'Indonésie, le Sri Lanka, l'Inde et la Thaïlande, sans compter les milliers de cadavres non identifiés enterrés à la hâte dans des sépultures collectives.

 

Le PAM suspend ses vols

La junte birmane a fermé la porte vendredi aux équipes de secours et aux journalistes de pays étrangers, entendant gérer elle-même les aides matérielles et financières promises qui se chiffrent à des millions d'euros.
après avoir annoncé vendredi la suspension
de ses vols d'aide humanitaire vers la Birmanie, en raison des restrictions "inacceptables" imposées par les militaires, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a annoncé quelques heures plus tard  la reprise de ses vols dès samedi.
La chargée d'affaires américaine en Birmanie, Shari Villarosa, avait estimé mercredi que le bilan du cyclone pays pourrait dépasser les 100.000 morts, citant sans la nommer précisément une organisation non gouvernementale.
De Genève, les Nations unies ont annoncé vendredi un appel de fonds à la communauté internationale pour aider pendant six mois 1,5 million de sinistrés. (AFP)

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Le déficit commercial français a battu un niveau sans précédent en mars

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Le commerce extérieur a connu un déficit mensuel record en mars
                        [ 09/05/08 ]


Le déficit commercial français a battu un niveau sans précédent en mars, selon les Douanes, à 4,75 milliards d'euros, portant le déficit au-delà des 43 milliards d'euros sur les douze derniers mois. Après le rebond de début d'année, les exportations se contractent.

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Selon les Douanes, les bonnes performances de janvier et février permettent d'afficher un déficit moindre au premier trimestre 2008 qu'au cours des trois derniers mois de 2007.

Le printemps s'annonce pour le moins morose pour le commerce extérieur français. Après trois mois d'amélioration, le solde commercial s'est en effet fortement dégradé en mars selon les chiffres publiés mercredi par les Douanes. Une fois et demie plus élevé qu'en février, il a atteint 4,75 milliards d'euros, portant le déficit au-delà des 43 milliards d'euros sur les douze derniers mois. « Après leur nette poussée du tout début de l'année, les exportations se contractent », constatent les experts des Douanes. Et même si ceux-ci relativisent cette contre-performance en expliquant qu'un « profil saisonnier particulier, cette année, contribue sans doute à accentuer ce recul » - des pics d'activité inhabituels auraient été en fait enregistrés en 2007, - mars 2008 s'avère le plus mauvais mois jamais enregistré. Tout comme le niveau du déficit des douze derniers mois.

Ce sombre record est dû avant tout au repli des exportations, à 34,37 milliards d'euros (36,55 un mois plus tôt), les importations étant restées quasiment stables, à 39,12 milliards d'euros (contre 39,37 milliards en février). Mais, explique-t-on au sein des Douanes, les bonnes performances de janvier et février permettent d'une certaine manière de « sauver » le premier trimestre. Corrigé des variations saisonnières, celui-ci affiche en effet un déficit moindre qu'au cours des trois derniers mois de 2007 : 11,02 milliards, contre plus de 11,6 milliards entre octobre et décembre dernier.

Mauvais chiffres en Europe

La consolation est maigre au regard des mauvaises performances de l'industrie française. Si celle-ci souffre sans aucun doute du haut niveau de l'euro et du ralentissement de la conjoncture mondiale - les ventes françaises se replient aux Etats-Unis et en Asie, quand elles ne sont pas soutenues par l'aéronautique, mais aussi vers l'Afrique -, elle ne s'en sort pas mieux au sein de l'Europe, où l'effet du taux de change ne peut pas être mis en cause. « Les exportations vers l'Union européenne se replient, alors que les importations restent élevées », notent les Douanes, qui soulignent que le déficit avec cette partie du monde s'aggrave une fois encore pour atteindre désormais 2,8 milliards d'euros. Le constat n'est guère plus encourageant à destination des douze nouveaux Etats membres, souvent considérés comme les marchés les plus dynamiques de la région, les exportations « diminuant vers la quasi-totalité des pays ».

Au final, seule la bonne tenue des ventes d'Airbus (28 appareils pour un montant de 1,48 milliard d'euros) et la relative stabilité des approvisionnements énergétiques à un haut niveau - 6,5 milliards d'euros en moyenne par mois - permettent d'apporter une note d'optimisme. La secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a reconnu que les résultats « ne sont pas satisfaisants », tout en mettant en avant le fait que, sur l'ensemble du premier trimestre 2008, la France enregistre « une poussée de ses exportations de 4,2 % ».

CLAUDE FOUQUET

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"La Birmanie n'est pas prête à recevoir des équipes de secours de pays étrangers"

Des Birmans touchés par le cyclone Nargis dans la région de Bogalay demandent de la nourriture, en l'absence d'aide humanitaire organisée, le 8 mai 2008.       

AFP/KHIN MAUNG WIN

Des Birmans touchés par le cyclone Nargis dans la région de Bogalay demandent de la nourriture, en l'absence d'aide humanitaire organisée, le 8 mai 2008.
   

"La Birmanie n'est pas prête à recevoir des équipes de secours de pays étrangers"

Malgré l'ampleur de la catastrophe causée par le cyclone Nargis et les pressions internationales, le régime birman ne semble pas décidé à céder. Vendredi 9 mai, le ministère des affaire étrangères a annoncé que "la Birmanie n'est pas prête à recevoir des équipes de recherche et de secours, ainsi que des équipes de journalistes, de pays étrangers", précisant toutefois "apprécier hautement la générosité (...) de la  communauté internationale".


Seule l'aide matérielle et financière est pour l'instant la bienvenue sur le territoire birman, a-t-il précisé. Selon le dernier bilan officiel provisoire, le cyclone Nargis qui a ravagé le week-end dernier de vastes régions du sud de la Birmanie a fait près de 23 000 morts et plus de 42 000 disparus, mais une diplomate américaine à Rangoun a déclaré craindre plus de 100 000 morts. Et un porte-parole des Nations unies a estimé que plus d'un million de personnes avaient besoin d'aide.

En marge d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la catastrophe, l'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, Zalmay Khalilzad, s'est déclaré "scandalisé par la lenteur de la réponse du gouvernement birman" aux offres d'assistance.

HUMANITAIRES REFOULÉS

Les autorités birmanes ont déjà refoulé mercredi des travailleurs humanitaires et des journalistes qui se trouvaient à bord d'un avion du Qatar rempli d'aide, a précisé le ministère. Elles ont pris cette décision parce qu'elles n'avaient pas été "informées au  préalable" de la présence de ces équipes dans l'avion, a-t-il ajouté.

La fermeté des autorités birmanes devant l'ampleur des pressions internationales - certains pays ont même menacé d'organiser l'aide sans l'autorisation des autorités birmanes - reste totale. Y compris sur l'organisation du référendum du samedi 10 mai, qui doit entériner la nouvelle constitution.

"Approuver la Constitution de l'Etat est une obligation nationale de  l'ensemble de la population aujourd'hui", titre ainis le quotidien officiel New Light of Myanmar. Le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi, assignée à résidence, a pressé la junte de reporter le scrutin et demande à la population de voter "non" au référendum.

La junte a reporté le scrutin au 24 mai dans 47 municipalités affectées par le cyclone, notamment dans les régions de Rangoun et de l'Irrawaddy (sud), mais l'a maintenu pour samedi partout ailleurs dans le pays. Selon les généraux au pouvoir, l'adoption d'une nouvelle Constitution ouvrira la voie à des "élections multipartites" en 2010. Mais, selon des opposants, le texte vise au contraire à renforcer et à pérenniser le poids de l'armée dans la conduite des affaires de l'Etat.Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a indiqué qu'il cherchait à s'entretenir directement avec le numéro un du régime, le général Than Shwe. Il jugerait "prudent", selon une porte-parole, que la junte remette à plus tard le référendum.

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Le SNJ juge les propos de Sarkozy "consternants"

Le SNJ juge les propos de Sarkozy "consternants"

NOUVELOBS.COM | 09.05.2008 | 07:36

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Le Syndicat national des journalistes dénonce les attaques du chef de l'Etat contre les journalistes devant des députés UMP et rappelle que le bilan tiré de sa première année de présidence "est particulièrement accablant pour la liberté de la presse".

      

Nicolas Sarkozy (Reuters)

Nicolas Sarkozy (Reuters)

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a estimé jeudi 8 mai que les propos de Nicolas Sarkozy à l'égard de la presse étaient "consternants".
Le président, qui a reçu mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, at accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices, selon des participants à cette réception.
Nicolas Sarkozy a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, ont précisé certains participants.
"A en croire les déclarations de certains députés UMP ayant participé au déjeuner du 7 mai à l'Elysée, le président de la République s'y est montré particulièrement sévère vis-à-vis de la presse", écrit le syndicat dans un communiqué intitulé "Nicolas Sarkozy s'attaque à la presse : consternant".

"abracadabrantesque"

"Il est singulièrement 'abracadabrantesque' de constater que Nicolas Sarkozy attaque ainsi les journalistes en privé, alors que le bilan tiré par le SNJ de sa première année de présidence est particulièrement accablant pour la liberté de la presse", indique le syndicat.
"Au lieu de continuer à vouloir faire des journalistes les boucs émissaires de ses déboires dans les sondages, le président de la République serait mieux inspiré d'écouter les inquiétudes grandissantes d'une profession en crise. Et de l'aider à retrouver les conditions d'exercer pleinement, et en toute indépendance, sa mission d'informer auprès des citoyens de ce pays", ajoute le SNJ.

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COMMEMORATION : 8 mai : pour Sarkozy, "la vraie France n'était pas à Vichy" mais dans la résistance

 

COMMEMORATION

     

8 mai : pour Sarkozy, "la vraie France n'était pas à Vichy" mais dans la résistance

NOUVELOBS.COM | 08.05.2008 | 18:06

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"La vraie France, elle n'était pas dans la milice, la vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle", a affirmé le chef de l'Etat à l'occasion de la célébration du 8 mai 1945.

Nicolas Sarkozy lors des commémorations du 8 mai à Ouistreham (Calvados) (AP)

Nicolas Sarkozy lors des commémorations du 8 mai à Ouistreham (Calvados) (AP)   

Nicolas Sarkozy a assuré, jeudi 8 mai, lors des célébrations de la victoire alliée de 1945 à Ouistreham, dans le Calvados, que "la vraie France n'était pas à Vichy", mais "avait la voix du général de Gaulle" et "le visage" des résistants.
"Nous ne célébrons pas seulement une victoire militaire, nous célébrons avant tout une victoire morale", a lancé le chef de l'Etat dans un discours prononcé devant la plage où débarquèrent, le 6 juin 1944, les jeunes Français résistants du commando Kieffer.

"Aucun crime ne doit être oublié"

"Aucune faute, aucun crime ne doit être oublié, mais la France, qui tant de fois dans son histoire s'est battue pour la liberté et la dignité des hommes, la France dont nous pouvons apprendre à nos enfants à être fiers, la vraie France, elle n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration", a-t-il martelé.
"La vraie France, elle n'était pas dans la milice, la vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle", a poursuivi Nicolas Sarkozy.
"La vraie France, la France éternelle, elle avait le courage de Jean Moulin", "le visage lumineux de Germaine Tillion, de Lucie Aubrac, d'Honoré d'Estienne d'Orves, de Tom Morel, du commandant Kieffer", a-t-il ajouté, citant de grands résistants.

Revue des troupes

Sur la plage même où avait débarqué le 6 juin 1944 le commando Kieffer, le chef de l'Etat avait passé les troupes en revue, suivi du Premier ministre François Fillon et des ministre et secrétaire d'Etat à la Défense Hervé Morin et Jean-Marie Bockel.
Sous un soleil radieux, devant une mer étincelante et calme, le président est ensuite allé saluer les survivants du commando Kieffer.
Il a d'ailleurs annoncé la création d'un sixième commando marine, une unité des forces spéciales baptisée commando Kieffer.

Paris

Nicolas Sarkozy avait déposé en milieu de matinée, une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle sur les Champs Elysées à Paris, en ouverture des cérémonies.
Le chef de l'Etat était entouré du Premier ministre, François Fillon, du maire de Paris, Bertrand Delanoë, des ministre et secrétaire d'Etat à la Défense Hervé Morin et Jean-Marie Bockel, et des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, Christian Poncelet et Bernard Accoyer.

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Société générale : le supérieur hiérarchique de Jérôme Kerviel serait en cours de licenciement

Société générale : le supérieur hiérarchique de Jérôme Kerviel serait en cours de licenciement



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Comment la Sécu finance les fonds de pension anglo-saxons

Comment la Sécu finance les fonds de pension anglo-saxons

Les cliniques privées sont un marché hyper sûr… qui attire les fonds de pension anglo-saxons. D'où une inquiétude : et si les fonds en question se retiraient du jour au lendemain?



Et si les fonds de pension, après avoir misé sur la santé, se retiraient du jour au lendemain ? C'est une hypothèse d'école, car pour le moment, la rentabilité économique des cliniques ne cesse de croître, comme le révèle une enquête de la direction de la recherche, des études et des statistiques. Le taux de rendement des capitaux investis dans les cliniques a bondi de 10,8% en 2004 à 15,7% l'année suivante, soit un niveau de performance supérieur à celui des 250 plus grandes sociétés françaises (hors secteur financier). Quand on sait que le marché est entièrement solvabilisé par la sécurité sociale, qu'il est en croissance régulière, que la concurrence est quasi-inexistante sur le plan international et très maîtrisée à l'intérieur des frontières, on peut parler d'un filon en or.
Une note confidentielle de la Fédération hospitalière de France* alerte le gouvernement en ces termes:
«Dès lors que l'on considère que les cliniques privées constituent une composante à part entière de notre système de santé, les pouvoirs publics devraient, bien évidemment, veiller à maintenir une rentabilité satisfaisante du secteur pour maintenir un flux d'investissement. Mais ils devraient aussi veiller à ne pas constituer de rentes de situation pour les investisseurs de ce secteur, la situation de la sécurité sociale n'autorise pas de telles générosités».


Un extrait de la note de la Fédération hospitalière de France sur la rentabilité des cliniques privées.

Un extrait de la note de la Fédération hospitalière de France sur la rentabilité des cliniques privées.

La Sécu en mère nourricière des Fonds de pension anglo-saxons, il y a en effet de quoi s'inquiéter. Le maintien de tels niveaux de rendement ne risque-t-il pas, en captant l'investissement, de déstabiliser le secteur public ? Le problème, souligne la note de la Fédération hospitalière, c'est que la fixation des tarifs, toute administrative et budgétaire qu'elle est, est « inadaptée à la régulation d'un secteur qui obéit aux règles de l'économie de marché ». Le temps que notre administration accepte de prendre le problème dans l'autre sens, les fonds de pension seront probablement allés chercher des liquidités ailleurs, comme ils savent si bien le faire !


*Publiée dans un livre paru le 4 mai 2008 chez Fayard, « Ma Sécu. De la Libération à l'ère Sarkozy », d'Eric Merlen et Frédéric Ploquin


Jeudi 08 Mai 2008 - 07:40

Frédéric Ploquin

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