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30 avril 2008

Italie : la Chambre des députés élit à sa tête un post-fasciste.

Gianfranco Fini, leader d'Alliance nationale et issu du néo-fascisme, a été élu à la tête de la Chambre des députés.       

AFP

      Gianfranco Fini, leader d'Alliance nationale et issu du néo-fascisme, a été élu à la tête de la Chambre des députés.

Italie : la Chambre des députés élit à sa tête un post-fasciste

Gianfranco Fini devient ainsi le troisième personnage de l'Etat, après le président de la République et le président du conseil. Il a précédemment occupé les fonctions de vice-président du conseil et de ministre des affaires étrangères sous le mandat de Silvo Berlusconi entre 2001 et 2006. Et sa nomination, consécutive à l'élection à la mairie de Rome de Gianni Alemanno, également membre d'Alliance nationale, renforce le poids de ce parti face à la Ligue du Nord au sein de la coalition emmenée par Silvio Berlusconi.

DU NÉO-FASCISME AU CONSERVATISME PRO-EUROPÉEN

L'ami italien de Nicolas Sarkozy – Gianfranco Fini a préfacé les éditions italiennes des ouvrages du président français – est issu du MSI, parti néo-fasciste fondé par son père spirituel, Giorgio Almirante. Mais depuis l'aggiornamento qu'il a imposé à son parti devenu Alliance nationale en 1995, celui-ci n'a cessé de se recentrer pour passer, au fil des années, du néo-fascisme au conservatisme traditionnel pro-européen. Il a notamment dénoncé "les infâmes lois raciales de 1938"  lors d'un voyage officiel en Israël, en novembre 2003, et assimilé le fascisme au "mal absolu", provoquant l'ire de nostalgiques d'extrême droite et le départ tonitruant du parti d'Alessandra Mussolini, petite-fille du "Duce". Il a également participé à la Convention chargée de rédiger la Constitution européenne et s'est positionné pour le "oui" – contre son camp – lors du référendum de 2005 sur la procréation assistée.

Dans son premier discours, Gianfranco Fini a annoncé une législature "constituante", qui portera les réformes voulues par Silvio Berlusconi pour rééquilibrer le Parlement en faveur de la Chambre et renforcer les pouvoirs du président du conseil. En rendant "un hommage respectueux au pape Benoît XVI", "le guide spirituel de la grande majorité des Italiens et son autorité morale indiscutable pour le monde entier", il a tenu à souligner "le rôle fondamental de la religion chrétienne"  tout en rappelant les principes de laïcité de l'Etat italien.

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Bruno Cholet absent du fichier ADN : Guigou accuse Sarkozy

 

ENQUETE

     

Bruno Cholet absent du fichier ADN : Guigou accuse Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 30.04.2008 | 10:16

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L'absence de Bruno Cholet, le meurtrier présumé d'une étudiante suédoise, dans le fichier national des empreintes génétiques s'explique par l'élargissement de la loi de sécurité intérieure par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.

Elisabeth Guigou (Sipa)

Elisabeth Guigou (Sipa)

L'ex-garde des Sceaux Elisabeth Guigou (PS) a mis en cause, mardi 29 avril, Nicolas Sarkozy en tant qu'ex-ministre de l'Intérieur dans les défaillances du fichier national des empreintes génétiques (FNAEG), concernant l'enquête sur le meurtre de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg.
L'homme arrêté et mis en examen dans le cadre de l'enquête sur cet homicide, Bruno Cholet, 51 ans, a déjà passé une vingtaine d'années en prison, notamment pour agressions sexuelles, mais son nom ne figurait pas dans ce fichier, créé par la loi Guigou du 17 juin 1998.
Elisabeth Guigou, députée de Seine-Saint-Denis, attribue cette lacune au fait que "ce fichier, créé au départ pour les délinquants sexuels, a été élargi par la loi de sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, à tous les délinquants".

Contre "la surenchère constante"

L'ex-Garde des sceaux s'appuie sur les déclarations mardi de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, pour qui "le fichier est aujourd'hui encombré car nous enregistrons de plus en plus d'empreintes".
"L'empilement des lois, la surenchère constante ne font pas une politique de sécurité efficace", conclut Elisabeth Guigou.

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L'emploi protège de moins en moins contre la pauvreté.

L'emploi protège de moins en moins contre la pauvreté

Ce rapport confirme que le processus de réduction de la pauvreté globalement observé sur les deux dernières décennies marque une pause : en 2005, dernière année connue, 3,7 millions de personnes (6,3 % de la population totale) vivaient en dessous du seuil de pauvreté (681 euros par mois pour une personne seule), soit un nombre identique à celui de 2003. Et l'intensité de la pauvreté tend à s'aggraver. L'écart entre le niveau de vie médian des ménages pauvres et le seuil de pauvreté ne cessant de s'accroître depuis 2002 (16,3 % en 2002 à 18,2 % 2005), de plus en plus de personnes s'éloignent de ce seuil et "s'enfoncent" dans la précarité.

TEMPS PARTIEL

Même l'emploi protège de moins en moins contre la pauvreté. En 2003 et 2005, le phénomène des working poor (travailleurs pauvres) s'est ainsi accentué : il y a trois ans, 1,74 million de personnes, soit 7 % des travailleurs, occupaient un emploi mais étaient malgré tout dans un ménage ayant un revenu inférieur au seuil de pauvreté ; deux ans plus tôt, ils étaient 1,47 million.

La pauvreté touche d'abord des travailleurs qui connaissant de longues périodes de chômage, mais aussi ceux qui sont employés toute l'année à temps partiel (21 % des travailleurs pauvres) et les non-salariés (27 % sont indépendants).

Les difficultés des travailleurs pauvres sont aussi souvent liées à leur situation familiale. Un tiers d'entre eux a un conjoint chômeur ou inactif (contre 23 % de l'ensemble des travailleurs) et un autre tiers est sans conjoint (contre un quart de l'ensemble des travailleurs). Plus de 40 % des travailleurs pauvres ont ainsi un revenu supérieur à un smic annuel mais qui, rapporté à la composition de leur ménage et en l'absence d'autres ressources, ne permet pas de dépasser le seuil de pauvreté.

Laetitia Van Eeckhout

Article paru dans l'édition du 30.04.08.


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Affaire Sevran : Elkabbach devant le CSA le 6 mai

Affaire Sevran

Elkabbach devant le CSA le 6 mai

LEXPRESS.fr

Jean-Pierre Elkabbach, président d'Europe 1, et Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, seront auditionnés le 6 mai prochain par le CSA. Le conseil s'est saisi du dossier de l'annonce erronée de la mort de Pascal Sevran mardi 29 avril. Il s'est déclaré "très préoccupé" par cette affaire.



     

e Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a annoncé ce mardi qu'il était "très préoccupé" par l'annonce erronée du décès de l'animateur Pascal Sevran.

Le conseil auditionnera donc le 6 mai prochain le président d'Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach et Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, pôle médias du groupe Lagardère qui contrôle la station.

Le Conseil s'est saisi lui-même de cette affaire survenue le 21 avril et en a débattu mardi à l'occasion de son assemblée générale hebdomadaire.

Jean-Pierre Elkabbach a estimé que cette convocation était une "demande normale et naturelle" et qu'il avait lui-même "envie d'être entendu pour expliquer une fois pour toute l'affaire Pascal Sevran et son environnement".

Remous à Europe 1
L'annonce de la mort de l'animateur avait été diffusée sur Europe 1 à 19h00 en ouverture du journal du soir, avant d'être démentie une demi-heure plus tard à l'antenne.

Cette affaire avait provoqué des remous au sein de la station. Jean-Pierre Elkabbach avait déclaré devant la rédaction assumer finalement la responsabilité de l'erreur commise après avoir d'abord parlé d'"une erreur collective", suscitant l'émoi de la Société des rédacteurs d'Europe 1. Pour la SDR, "lui seul (avait) été le donneur d'ordre" de diffusion de l'information.

Par ailleurs, le Conseil a décidé d'adresser une lettre à la chaîne publique France 2 et à la chaîne gratuite de la TNT Direct 8, qui avaient, l'une et l'autre, relayé l'information.

Caricature
D'autre part, le quotidien Le Monde a publié en une de son édition datée de mardi un dessin satirique du dessinateur Plantu, faisant référence à l'erreur du président d'Europe 1. Jean-Pierre Elkabbach y est caricaturé sous le patronyme d'"Oussama Ben-Kabbach".

Dans une correspondance publié dans Le Monde daté de mercredi, Jean-Pierre Elkabbach se déclare "choqué", "indigné", "révulsé" par cette caricature. "Ce n'est pas une caricature, c'est une calomnie. Ce n'est pas une injustice, c'est une insulte. Je ne l'accepte pas", écrit le journaliste.


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Maghreb Rama Yade annule une rencontre avec des Tunisiennes

mardi 29 avril 2008, mis à jour à 16:31

Maghreb

Rama Yade annule une rencontre avec des Tunisiennes

De notre envoyée spéciale Dominique Lagarde

En visite officielle en Tunisie au côté du président Nicolas Sarkozy, la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme a annulé ce mardi matin son rendez-vous avec l'association tunisienne des femmes démocrates. Un recul diplomatique pour éviter de froisser le président Zine El Abidine Ben Ali.



lles avaient prévu des fleurs et des pâtisseries tunisiennes. L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) s’apprêtait, ce mardi matin, à recevoir autour d’un café Rama Yade, la secrétaire d’Etat française aux droits de l’homme. Celle-ci a annulé, à la dernière minute, la visite prévue. Motif officiel: un programme trop chargé…

Une explication qui ne convainc personne. Les associations indépendantes mais néanmoins reconnues par les autorités se comptent, en Tunisie, sur les doigts d’une main. L’ATFD est l’une d’elle. Les Français voulaient en faire un peu, mais point trop, sur les droits de l’homme.

Une rencontre qui se voulait consensuelle
A la suite de pourparlers entre le cabinet de Rama Yade et la fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), il avait été décidé que la secrétaire d’Etat se contenterait de deux rendez-vous avec les représentants de ce qu’on appelle ici la "société civile" - en clair les démocrates et les militants des droits de l’homme: le bureau de l’ATDF et le président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), Moktar Trifi.

Le samedi 26 avril, le numéro deux de l’ambassade de France, Jean François Cazenove, avait donc appelé Khedija Cherif, la présidente de l’ATFD, pour lui faire part du désir de Rama Yade de rencontrer les responsables de cette association de femmes, modernes et laïques. L’organisation de la rencontre avait fait l’objet de plusieurs échanges téléphoniques. La secrétaire d’Etat souhaitait que le débat porte sur le thème, fédérateur et politiquement correct, des violences faites aux femmes.

Un rendez-vous annulé à la dernière minute
Cette condition avait été acceptée et rendez-vous pris pour ce mardi 29 avril à 12h15, au siège de l’association. Au même moment, le chef de l’Etat prendrait la parole devant un parterre d’hommes d’affaires; Rama Yade n’avait pas besoin d’en être. Khedija Cherif avait convié les membres du bureau de l’association ainsi que ses anciennes présidentes, une petite douzaine de femmes au total, à participer à la rencontre.

Mais une demi-heure avant l’arrivée de Rama Yade, Jean François Cazenove, contacté par Khedija Chérif qui souhaitait une ultime confirmation du rendez vous, lui expliquait que celui-ci avait été purement et simplement annulé…

Des pressions du pouvoir tunisien
Pour la présidente et les militantes de l’ATDF, abasourdie, il n’y a aucun doute: Rama Yade et les autorités françaises ont reculé pour ne pas déplaire au président Zine El Abidine Ben Ali qui ne voulait pas de cette rencontre. Il faut dire que, lundi soir, le chef de l’Etat français avait prononcé un discours particulièrement flagorneur, vantant sans rire les progrès de la Tunisie en matière de libertés individuelles….

"Nous considérons que l’égalité entre les hommes et les femmes ne peut pas être dissociée de la liberté et de la démocratie. Nous appuyons notre combat sur la déclaration universelle des droits de l’homme. Cela gêne le pouvoir tunisien. Ils ont fait pression et Sarkozy a cédé" analyse Khédija Chérif.

Pour elle, comme pour les autres militantes de l’ATFD, ce rendez-vous manqué témoigne surtout du "mépris pour les femmes et la société civile tunisienne" des autorités françaises. "Seuls comptent pour Sarkozy les contrats industriels!" renchérit Sana Benachour, une autre militante de cette association qui regroupe pour l’essentiel des universitaires et des membres des professions libérales.

Un recul decevant
"Pourquoi, s’interroge une ancienne présidente de l’association, Sarkozy a-t-il éprouvé le besoin d’emmener Rama Yade à Tunis? Il aurait mieux fait de s’en abstenir, comme pour la Chine!" L’ATDF a-t-elle été sanctionnée pour avoir rendue publique la rencontre prévue? "Ce serait scandaleux, s’insurge sa présidente. Nous avons pignon sur rue, nous n’avons pas l’habitude qu’on vienne nous voir en cachette."

Rama Yade n’avait pourtant ce mardi matin que deux rendez vous, avec le ministre tunisien de la justice, également chargé des droits de l’homme, ainsi que son homologue, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères. L’incident, assurément, ne grandit pas la diplomatie française. Le bouquet de fleurs, lui, a été offert à la secrétaire de l’ATDF.

La secrétaire d’Etat a néanmmoins trouvé le temps de s’entretenir en début d’après-midi une petite heure avec le président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, Moktar Trifi. Elle lui a affirmé avoir évoqué, avec tous ses interlocuteurs officiels, la question de la Ligue, dont les activités sont paralysés depuis 8 ans. Moktar Trifi ne lui a pas caché qu’il avait été "déçu" par le discours du présdient français "qui na pas exprimé les préoccupations de la société civile" et qui s’est montré "beaucoup plus explicite et précis sur les dossiers économiques que sur la question des droits de l’homme".


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Tollé après les propos de Nicolas Sarkozy sur les libertés en Tunisie

Tollé après les propos de Nicolas Sarkozy sur les libertés en Tunisie

29/04/2008 10:09

Le président français et son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali, le 28 avril 2008 à Carthage
© AFP

Les propos du président français Nicolas Sarkozy affirmant que "l'espace des libertés progresse" en Tunisie où il effectue depuis lundi une visite d'Etat de deux jours, ont soulevé mardi un tollé de la part des défenseurs des droits de l'homme.
"Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse. Ce sont des signaux encourageants que je veux saluer", a déclaré lundi soir Nicolas Sarkozy à Tunis en préambule à un dîner offert par son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali.
"Ces signaux, ces réformes s'inscrivent sur un chemin étroit et difficile, mais essentiel, celui de la liberté et du respect des individus. Ce chemin, aucun pays ne peut prétendre l'avoir entièrement parcouru et personne ne peut se poser en censeur", a insisté le président français.
Mardi, des défenseurs tunisiens des droits de l'homme se sont dit "déçus" par les déclarations du président français.
"Je suis déçue. Il ne s'agit pas de donner des leçons mais de reconnaître la réalité. Je vois que le président Sarkozy ne s'intéresse pas à la réalité de ce pays", a déclaré à l'AFP Khadija Cherif, militante des droits de l'homme et présidente d'une ONG féministe.
"Sa priorité c'est le commerce, mais il devrait savoir que le développement ne peut être seulement économique", a-t-elle ajouté, jugeant les déclarations de M. Sarkozy comme "une marque de mépris pour la société civile tunisienne".
"Si des garanties ont été données à M. Sarkozy pour que les libertés progressent, tant mieux! C'est notre demande", s'est étonné de son côté Mokhtar Trifi, président de la Ligue de défense des droits de l'homme (LTDH). Et d'ajouter que "malheureusement sur le terrain nous n'avons pas remarqué de progrès notables, c'est peut-être même le contraire qui se passe en réalité aujourd'hui".
En France, le Parti socialiste a accusé M. Sarkozy d'avoir "légitimé la politique de répression" en Tunisie et d'avoir "envoyé un signal aux conséquences gravissimes et dramatiques" pour tous les combattants des droits de l'Homme dans ce pays.
"Les déclarations de Nicolas Sarkozy laissent le sentiment d'une scandaleuse hypocrisie", a jugé dans un communiqué Razzy Hammadi, secrétaire national du PS. "Ses déclarations inacceptables l'ont amené à légitimer la politique de répression du régime tunisien", a-t-il ajouté.
Quant à l'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF), elle a jugé "inadmissibles" les propos de M. Sarkozy. Pour elle, "la liberté d'expression reste une utopie en Tunisie. La presse n'y fait que glorifier le bilan du président Zine el-Abidine Ben Ali et les journalistes indépendants et leurs familles sont victimes d'un harcèlement continu".
"Les défenseurs des droits de l'homme et les syndicalistes n'échappent pas non plus à ce traitement", a souligné RSF pour qui la déclaration présidentielle "est un coup de poignard dans le dos des militants tunisiens qui attendaient beaucoup de la visite du président français".
La secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade, qui accompagnait M. Sarkozy, a reçu mardi après-midi à Tunis Mokhtar Trifi, au deuxième jour de la visite d'Etat.
"Toutes les questions ont été abordées. Je lui ai dit ce que je pense de la situation des droits de l'Homme en Tunisie, qui ne s'est pas améliorée, et que nous espérons que les engagements pris par les autorités tunisiennes devant les instances internationales à New York ou à Genève seront tenus", a déclaré Me Trifi à la presse à l'issue de l'entretien.
"Je lui ai également dit que l'on comptait sur la France pour que cette situation s'améliore et que ce ne soit pas que des effets d'annonce, comme c'est le cas actuellement", a-t-il poursuivi.
"Mme Yade m'a informé qu'elle avait évoqué les questions des droits de l'homme avec tous ses interlocuteurs (officiels) dans un esprit positif et en détails", a également indiqué Mokhtar Trifi.
La secrétaire d'Etat a fait savoir par son cabinet à Paris qu'elle ne s'exprimerait pas publiquement pendant la visite de M. Sarkozy.
Mme Yade a par ailleurs annulé un rendez-vous prévu mardi avec l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), selon sa présidente Khadija Cherif.
"L'explication qui m'a été donnée, c'est que Mme Yade avait un programme chargé (...) et qu'elle avait pris du retard", a expliqué Mme Cherif à la presse. "A mon avis, l'explication est politique. On ne veut pas froisser le gouvernement tunisien. Notre association, malgré notre indépendance et notre ton modéré, n'est pas acceptée par les autorités", a-t-elle rappelé.
Me Trifi a de son côté indiqué que Rama Yade lui avait promis qu'elle recevrait la responsable de l'ATDF mercredi avec d'autres associations.

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ARCHE DE ZOE Jean-Michel Aphatie : Eric Breteau est un "mythomane"

 

ARCHE DE ZOE

     

Jean-Michel Aphatie : Eric Breteau est un "mythomane"

NOUVELOBS.COM | 29.04.2008 | 15:20

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Le journaliste de RTL dénonce l'attitude du fondateur de l'Arche de Zoé qui a annulé à la dernier minute une interview matinale. Aphatie estime que Breteau ne veut pas "assumer" les "mensonges" dénoncés dans son livre à paraître.

Jean-Michel Aphatie

Jean-Michel Aphatie (photo RTL)

Menteur, mégalomane, mythomane… L'intervieweur vedette de RTL, Jean-Michel Aphatie, ne décolère pas contre Eric Breteau. La raison : le fondateur de l'Arche de Zoé lui a fait faux bond quelques minutes avant son entretien à la radio, prévu mardi 29 avril au matin. Dans un post sur son blog, le journaliste dénonce l'attitude d'Eric Breteau et fait une critique virulente de son livre, "Arche de Zoé, les dessous d’une affaire d’Etats", à paraître le 2 mai chez Plon. "Intéressant et vivant dans un premier temps", Aphatie dénonce ensuite la "mythomanie" de l'auteur, qui "n’a rencontré aucun des ministres ou des personnalités qu’il citait comme autant d’appuis : Bernard Kouchner, Rachida Dati, Cécilia Sarkozy".

Crise de migraine

Rappelons que Eric Breteau et cinq autres membres de l'Arche de Zoé continuent de clamer leur innocence mais restent dans le collimateur de la justice française et doivent toujours indemniser les familles des 103 enfants tchadiens qu'ils comptaient ramener en France.
Pour Jean-Michel Aphatie, le rendez-vous manqué de Breteau sur RTL illustre bien "les mensonges" du fondateur de l'Arche de Zoé. "Eric Breteau a décidé de ne pas les assumer", dénonce le journaliste. "Dans son irresponsabilité, cet homme a déclenché une affaire d’Etat qui sans doute a dû nourrir sa mégalomanie".
Selon son avocate joint par RTL, Eric Breteau n'a pu se rendre à la radio en raison d'une "crise de migraine" et qui l'a obligé à se rendre "aux urgences, sans portable". De la "mythomanie", conclut Jean-Michel Aphatie.

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Les cyber-criminels "hameçonnent" les internautes

Les cyber-criminels "hameçonnent" les internautes

Depuis les années 2000, les cyber-criminels utilisent la messagerie comme arme d'attaque. Via des courriels infectés par des logiciels malveillants (malware), ils installent sur l'ordinateur de leurs victimes des programmes espions (Spyware) susceptibles de leur révéler identité, données personnelles, codes bancaires... Au fur et à mesure de leur sensibilisation à ce danger, les internautes se prémunissent en installant des logiciels de protections, des anti-virus et des pare-feux (rempart contre des intrusions) qui compliquent la tâche des agresseurs. L'adaptabilité est la clef du succès des entreprises, même les plus crapuleuses. "Les pirates se sont tournés vers le Web, qui est aujourd'hui peu protégé. Ils se sont mis à y installer des malwares pour dérober directement des informations confidentielles", dit la société Sophos, éditeur en sécurité informatique, dans un Livre blanc publié en février.

L'une des formes les plus répandues est le "phishing" appelé également "hameçonnage" ou encore "filoutage". Ce type d'attaques consiste à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance (organisme financier, administration, etc.). La cible reçoit une invitation par un courriel maquillé aux couleurs d'une institution (logo, charte graphique). L'objectif est de l'amener sur des pages Web qui auront également l'apparence du site officiel et sur lequel on lui demandera des informations confidentielles (mot de passe, code bancaire).

Le "malvertising" est apparu en 2007. Il s'agit d'attirer et de piéger l'internaute grâce aux promesses d'une fausse bannière de publicité. L'utilisateur croit être sur le site d'un annonceur classique alors que ce dernier ne fait que diffuser des programmes chargés de récolter des données personnelles.

Plus récemment encore, la société Messagelabs, spécialiste américaine de la sécurité Internet, soulignait l'exploitation des réseaux sociaux comme Facebook ou Linked-In par des cyber-criminels. Ces réseaux, qui sont des véritables mines à ciel ouvert en termes d'informations personnelles, permettent de rassembler suffisamment d'éléments pour se substituer à l'identité des utilisateurs. Ce type de procédé est "le risque montant", estime Bernard Dutreuil, directeur du département Systèmes et moyens de paiement à la Fédération bancaire française.      "Le détournement de l'identité d'un individu, la récupération d'éléments à caractère personnel serviront aux malfaiteurs à se faire passer pour un autre afin de commettre des délits, des achats avec des moyens de paiement usurpés."

Selon BNP-Paribas, dont les clients ont été victimes d'une attaque de type "hameçonnage" en mars, "depuis 2004, année de la première attaque dont nous avons été la cible, la technique des pirates informatiques n'a pas évolué. Nous avons depuis mis en place un système de veille efficace... Nous n'avons jamais eu à subir aucune perte", assure-t-on. La Fedav a réalisé une enquête sur "l'évolution des paiements frauduleux par carte bancaire et privative, en vente à distance et sur Internet". Sollicitée par Le Monde, la Fedav n'a pas souhaité partager les résultats de son enquête. L'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement, de son côté, soulignait une augmentation "très modeste" du taux de fraude sur les paiements à distance dans son dernier rapport... de 2006.

"Le nombre d'attaques comme le business parallèle engendré par ces activités est difficilement mesurable, explique Christophe Vérité, ingénieur spécialiste en sécurité informatique pour la société finlandaise F-Secure. Toutefois, s'il ne cesse de se développer depuis plusieurs années c'est qu'il y a un marché..." Ce type d'arnaque "joue sur la curiosité, la naïveté... ou l'appât du gain des internautes, souligne Bernard Dutreuil. Le client est informé qu'il ne faut jamais laisser ses coordonnées sur le réseau. Il est le principal artisan de sa sécurité."

Eric Nunès

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29 avril 2008

DMC SA annonce son dépôt de bilan.

http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/economie/200818/dmc-sa-annonce-son-depot-de-bilan-_113900.html

Economie 29/04/2008 - 13:02

DMC SA annonce son dépôt de bilan

Selon une source syndicale, la société textile DMC SA, leader mondial du fil à broder, a annoncé mardi, lors d'un comité d'entreprise à Mulhouse (Haut-Rhin), qu'elle déposerait son bilan mercredi devant le tribunal de commerce de Paris, siège de l'entreprise. L'entreprise emploie 340 personnes à Mulhouse, son berceau historique.


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Les Shadoks sur les écrans français.

Les Shadoks sur les écrans français

NOUVELOBS.COM | 29.04.2008 | 09:57

Des volatiles rondouillards, bêtes et méchants s'invitent quelques minutes par jour sur les écrans de l'ORTF.

      

(DR)

(DR) 

Pour la première fois à la télévision française, "les Shadoks", une série d'animation, a été diffusée lundi 29 avril.
Créée par Jacques Rouxel et produite par la société AAA (Animation Art-graphique Audiovisuel), cette série met en scène une sorte d'oiseaux dodus à longues pattes et petites ailes. Ils ont pour ennemis les Gibis. Ces derniers n'ont pas plus de vocabulaire que les Shadoks qui s'expriment par quatre mots monosyllabiques: , "ga", "bu", "zo", "meu".
Les Shadoks, créatures bêtes et méchantes, consacrent leur temps à réaliser des machines farfelues comme la cosmopompe créée en vue de siphonner le cosmogol 999 des Gibis.
C'est le comédien Claude Piéplu qui prête sa voix à ces volatiles improbables qui séduiront certainement le public français.



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