JM Bockel : un dernier meeting

Par Jean-François Ott (16h42)       

                      

 

JMB et son fan-club

Ambiance mercredi soir au Parc des expositions assurée par les fans de JMB. (Photo DNA - Arthur Perrin)

Plus de 500 personnes ont participé, mercredi soir, au Parc des expositions à l’unique meeting de campagne de Jean-Marie Bockel, dont le maître mot est l’équilibre.

Directeur de la campagne de Jean-Marie Bockel, Denis Rambaud a chauffé la salle (Wassmer) en rappelant, à ceux qui n’en seraient pas convaincus, que « le ciment a pris entre les différents courants » qui composent la liste Pour Mulhouse ensemble (Gauche moderne, UMP, centristes). Avant que la tête de liste n’intervienne, Miambay, groupe de break dance, a montré une virtuosité trépidante et pleine de ressort. Puis sur écran et avec en fond, les airs d’Amicalement vôtre, du Parrain et le tube Et c’est parti !, sont apparus les portraits des 55 colistiers. Enfin, plusieurs courts témoignages de personnalités ont salué le mérite du maire sortant, ponctuant leur intervention d’un « Pour moi, le maire de Mulhouse, c’est Jean-Marie Bockel ».

Il n’y aura pas d’alliance avec Gérard Freulet

Le candidat à sa propre succession est intervenu pour dire qu’il abordait « cette campagne avec sérieux, sérénité et confiance, mais encore faut-il répondre à certaines attaques virulentes... ». Sur le reproche de trahison, il s’étonne :« Traître à qui et à quoi ? A Mulhouse, à mes convictions profondes qui ont été de vouloir moderniser le Parti socialiste, à mon pays ? Pour les sectaires de droite et de gauche, on est toujours le traître de quelqu’un. J’ai pris le risque de l’engagement. Personne ne peut s’arroger le monopole des convictions. J’entends que les miennes soient respectées. » Estimant qu’un maire, membre du gouvernement est « un plus pour Mulhouse », Jean-Marie Bockel a aussi précisé que, s’il y a un second tour, il n’y aura pas d’alliance avec Gérard Freulet : « La liste du 1er tour sera la même au second tour ». Qualifiant son bilan de « positif même s’il reste contrasté », Jean-Marie Bockel propose « un projet dont le maître mot est l’équilibre. Sans immodestie, nous sommes les seuls à porter cet équilibre entre développement et cohésion sociale. » Il conclut : « C’est le moment des choix... entre la fuite en avant du tout social et la politique de l’équilibre qui s’appuie sur la tradition historique de cette ville singulière. »

E.Ch.


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